Die Werke der Galerien

NASTY - Inclusion dorée bombe aerosol NASTY - GaletSculpture avec inclusion de bombe aérosol peinte.28 x 38 x 8 cm Pièce unique.« Avec l’inclusion, il y a cette idée d’immortalité. L’objet prisonnier de cette matière transparente devient éternel, contrairement au graffiti qui reste éphémère. »NastyLa galerie At Down est à votre disposition pour plus de renseignements sur l'acquisition de cette oeuvre.Né en1974 / PARISNASTY commence le graffiti en 1988 à Paris. Début 1990, avec une poignée d’autres Graffiti-artists, il se distingue en peignant des fresques en couleur sur les trains.0n retrouve son nom dans les tunnels de la Rapt, sur les quais de Seine, le long des voies ferrées et sur les rames du métro parisien.Son activité souterraine a fait de lui une référence auprès des générations actuelles.Parallèlement, il a participé à de nombreux projets publicitaires (1664, Mercedes, Bnp Paribas, Burn, Bic, Nestlé...) ou encore dans l'univers des "artoys": Kidrobot et Toy2R à Hong-Kong.Dans ses expositions, Nasty met en scène les fameuses plaques en émail du métro parisien dont il s‘empare depuis une quinzaine d'années.Grâce à ses supports originaux, son travail se distingue lors de ventes aux enchères consacrées à l’art urbain, notamment chez Artcurial et Drouot.Son parcours depuis 1988 a été retracé dans un livre édité aux éditions Alternatives : «Nasty & Slice, Artistes en cavale». Ses oeuvres ont été exposées au Palais de Chaillot, à la galerie Chapon,à la galerie Magda Danysz et il a fait partie de la collection Gallizia exposée au Grand Palais en 2009. Depuis 2008, il est représenté par la galerie Bailly Contemporain à Paris. Plus récemment, Arte lui a consacré un documentaire de 26 minutes, dans l'Art & la Manière.

6.000 EUR

Jo Di Bona - Indian SummerMixed Media on Canvas140 x 120 cmNouvelle figure emblématique de la scène Street Art parisienne, Jo Di Bona doit son succès fulgurant à sa technique unique qu’il a lui-même inventée: le Pop Graffiti, où il associe collages, diverses influences du graffiti et la culture pop dont il s’est profondément imprégné. Fauviste des temps modernes, Jo mélange couleurs et mouvements pour créer des visages empreints de poésie, d’émotions et de joie de vivre. Dans ses oeuvres, Jo rend hommage avec la même tendresse aux icônes et grands personnages de l’histoire qu’aux inconnus de passage, nourri par le regard généreux qu’il porte sur l’humain car “le plus important à ses yeux, c’est le partage” Couronné du prestigieux 1er Prix du graffiti de la Fondation EDF en 2014, Jo enchaine depuis les expositions internationales, les performances et les fresques murales. On notera en particulier son œuvre immense présentée au Musée de l’immigration de Paris, ses grands murs réalisés dans Paris, au Loures Arte Publica de Lisbonne ou pour le Consulat de France au cœur d’Atlanta, sa présence aux côtés de ses galeristes Virginie Barrou Planquart et Joël Knafo sur des salons internationaux à NY, Miami, Londres, Hong-Kong, Lausanne ou Munich…et ses œuvres monumentales lors des expositions Street Art for Mankind de New York et de Miami en 2017.Plébiscité par les médias, Jo a entre autre été présenté au JT de France 2, de M6 ou dans l’émission Télématin, a fait la couverture des magazines “Arts Magazine”, “Street Art Magazine”, “Paris Tonkar”, a été cité par le site de référence Artsper parmi “les 10 artistes à suivre en 2016” ou dans le top 5 des Street Artistes préférés de Konbini en 2018, et a fait la une du prestigieux New York Times pour son mur hommage réalisé au Petit Cambodge. Jo fait également parti des premiers Street Artistes au monde à avoir fait son entrée au siège des Nations Unies à New York en Janvier 2017. 

6.500 EUR

Jo Di Bona - POP GORILLAMixed Media on Canvas150 x 150 cmNouvelle figure emblématique de la scène Street Art parisienne, Jo Di Bona doit son succès fulgurant à sa technique unique qu’il a lui-même inventée: le Pop Graffiti, où il associe collages, diverses influences du graffiti et la culture pop dont il s’est profondément imprégné. Fauviste des temps modernes, Jo mélange couleurs et mouvements pour créer des visages empreints de poésie, d’émotions et de joie de vivre. Dans ses oeuvres, Jo rend hommage avec la même tendresse aux icônes et grands personnages de l’histoire qu’aux inconnus de passage, nourri par le regard généreux qu’il porte sur l’humain car “le plus important à ses yeux, c’est le partage” Couronné du prestigieux 1er Prix du graffiti de la Fondation EDF en 2014, Jo enchaine depuis les expositions internationales, les performances et les fresques murales. On notera en particulier son œuvre immense présentée au Musée de l’immigration de Paris, ses grands murs réalisés dans Paris, au Loures Arte Publica de Lisbonne ou pour le Consulat de France au cœur d’Atlanta, sa présence aux côtés de ses galeristes Virginie Barrou Planquart et Joël Knafo sur des salons internationaux à NY, Miami, Londres, Hong-Kong, Lausanne ou Munich…et ses œuvres monumentales lors des expositions Street Art for Mankind de New York et de Miami en 2017.Plébiscité par les médias, Jo a entre autre été présenté au JT de France 2, de M6 ou dans l’émission Télématin, a fait la couverture des magazines “Arts Magazine”, “Street Art Magazine”, “Paris Tonkar”, a été cité par le site de référence Artsper parmi “les 10 artistes à suivre en 2016” ou dans le top 5 des Street Artistes préférés de Konbini en 2018, et a fait la une du prestigieux New York Times pour son mur hommage réalisé au Petit Cambodge. Jo fait également parti des premiers Street Artistes au monde à avoir fait son entrée au siège des Nations Unies à New York en Janvier 2017. 

8.500 EUR

Marion Sagon - Marion Sagon, Beautifull Sunset, 2021, Druck auf Papier, 40 x 30 cm, Marion Sagon wurde 1983 in Frankreich geboren und arbeitet zwischen Frankreich, den Niederlanden und England. Seit 2011 ist sie Absolventin der École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier Agglomération.Work.Mit ihren großformatigen digitalen Zeichnungen lädt uns Marion Sagon zu einer Reise oder vielmehr zu einem Hin und Her zwischen den virtuellen Welten, die sie konstruiert, und unserer Position in der Realität ein. Ihre digitalen Landschaften, die anschließend in dem Bestreben, den Akt der Maschine zu reproduzieren, bildlich dargestellt werden, vermischen Architekturen, die sie bei Stadtwanderungen fotografiert, mit Landschaftsbildern, die sie im Internet gesammelt hat. Die Werke schaffen im Raum der Galerie Fenster zu diesen neuen Welten, in denen Natur und menschliches Konstrukt in einem perfekten Gleichgewicht miteinander verwoben sind.Durch ihre Arbeit enthüllt sie unsere Welt - Kombination aus Bebauung, Natur - als eine Ansammlung austauschbarer Formen, die sich nach und nach vereinheitlichen. Ihre digitalen Umgebungen stellen unsere Sehgewohnheiten in Frage und bieten gleichzeitig vertraute Welten an - die der Stadtränder, der banalen Architektur oder auch der umgebenden Landschaften - in einem Ganzen, das zur Kontemplation einlädt und im weiteren Sinne Fragen aufwirft: Wie hat der Mensch, indem er sich die Natur angeeignet hat, seine Umgebung "geo-massiert"?Über ihr Interesse an der Landschaft hinaus hinterfragt Marion das digitale Zeitalter mit Installationen, die digitale Aspekte aufweisen und dem Traumhaften nahestehen. Ihre Skulpturen, die durch Entnahmen aus 3D-Programmen bereichert werden, stellen vereinfachte Naturelemente dar, die direkt aus virtuellen Welten zu stammen scheinen. Sie bilden wie generische Erinnerungen und digitale Artefakte eine Art Archiv, eine Archäologie der Zukunft.

180 EUR

NEBAY - Sans titre (Grise), 180x150cm, 2022Sans jamais quitter le mur ou l’intervention en rue, Nebay est de ces artistes de graffiti pour qui le passage à la toile est un élément supplémentaire, source d’expériences et riche en découvertes. Son style est inspiré par ses pairs new-yorkais, il est parmi les premiers à expérimenter le dripping – jets de peinture au sol – sur les trottoirs parisiens et sur la toile. Riche, coloré et rempli d’énergie, son univers mixe pêle-mêle affiches détournées, taches colorées et abstraites, wild style et dripping sur toile, porteur d’un message de colère toujours empreint d’espoir. Graffeur parisien depuis plus de 30 ans, avide de créations murales, Nebay commence à graffer en 1987 dans les rues de Paris et intègre le collectif JCT – Je Cours Toujours à 100 à l’heure. Né en 1973, Nebay est un artiste de rue qui s’inscrit dans son temps et investit son environne- ment : la ville. Il aime dire qu’il est « un jardinier du béton qui fait pousser de la couleur ». C’est au début des années 2000, lors d’un voyage initiatique de plusieurs mois à travers le monde, que se produit le déclic : aller au bout de ses rêves, voir grand. Ses lectures, rencontres et la découverte des pays qu’il traverse – Russie, Mongolie, Chine, Vietnam, Cambodge, Laos et Thaïlande – lui font prendre conscience du monde qui l’entoure et de ce qu’il souhaite laisser comme trace. De retour en France, il provoque sa chance et change de vie pour devenir artiste à part entière. Le graffiti est un art éphémère, qui foisonne et l’oblige à se réinventer et à se dépasser sans cesse. Le graffiti correspond bien plus, finalement, à un style de vie. En résonance avec l’espace où il s’exécute, il rend l’expérience vivante : sensations de peindre dehors, en extérieur, dans les rues, sous les ponts, dans des lieux abandonnés... Les façades travaillées sont dynamiques, elles présentent des irrégularités qui ne se retrouvent pas sur toile. En s’appropriant l’espace public et la rue, Nebay s'inscrit dans une démarche ancienne de participation à la vie de la cité. Le graffiti, pratique illégale, devient un acte politique : il appartient à la sphère publique, tout en véhiculant un message à connotation politique, sociale ou environnementale. Nebay veille toujours à transformer son support en un véritable pan de mémoire : mémoire collective, mémoire des événements, mémoire individuelle... en y exprimant sa recherche identitaire, ses sentiments, ses déclarations et hommages. Les visiteurs de ses expositions s’autorisent ainsi à voyager en sa compagnie, captant les émotions que l’artiste leur transmet généreusement. 

8.500 EUR

NEBAY - Sternensinfonie Opus 1, 2021, Acryl und Sprühfarbe auf Leinwand, 200 x 140 cm.Ohne jemals die Wand oder die Intervention auf der Straße zu verlassen, gehört Nebay zu den Graffitikünstlern, für die der Wechsel auf die Leinwand ein zusätzliches Element ist, eine Quelle der Erfahrung und reich an Entdeckungen. Sein Stil ist von seinen New Yorker Kollegen inspiriert. Er gehört zu den ersten, die mit dem Dripping - Farbstrahlen auf den Boden - auf den Pariser Bürgersteigen und auf der Leinwand experimentierten. Sein Universum ist reich, farbenfroh und energiegeladen. Es besteht aus einer bunten Mischung aus zweckentfremdeten Plakaten, abstrakten Farbklecksen, Wild Style und Dripping auf Leinwand, die eine wütende, aber hoffnungsvolle Botschaft vermittelt.Nebay, seit über 30 Jahren Pariser Graffiti-Künstler und begierig auf Wandgestaltungen, begann 1987 in den Straßen von Paris mit dem Graffiti-Sprayen und schloss sich dem Kollektiv JCT - Je Cours Toujours à 100 à l'heure - an. Der 1973 geborene Nebay ist ein Straßenkünstler, der mit der Zeit geht und in seine Umgebung investiert: die Stadt. Er sagt gerne, dass er "ein Betongärtner ist, der Farben wachsen lässt".Anfang der 2000er Jahre, während einer mehrmonatigen Initiationsreise durch die Welt, machte es Klick: seinen Träumen nachgehen, groß denken. Seine Lektüre, Begegnungen und die Entdeckung der Länder, die er durchquert - Russland, Mongolei, China, Vietnam, Kambodscha, Laos und Thailand - machen ihm die Welt, die ihn umgibt, und das, was er als Spur hinterlassen möchte, bewusst. Zurück in Frankreich provoziert er seine Chance und ändert sein Leben, um vollwertiger Künstler zu werden.Graffiti ist eine vergängliche Kunst, die wuchert und ihn dazu zwingt, sich immer wieder neu zu erfinden und über sich hinauszuwachsen. Graffiti entspricht letztlich viel mehr einem Lebensstil. In Resonanz mit dem Raum, in dem es ausgeführt wird, macht es die Erfahrung lebendig: das Gefühl, draußen zu malen, im Freien, auf den Straßen, unter Brücken, an verlassenen Orten... Die bearbeiteten Fassaden sind dynamisch, sie weisen Unregelmäßigkeiten auf, die auf Leinwand nicht zu finden sind. Indem er sich den öffentlichen Raum und die Straße aneignet, folgt Nebay einem alten Ansatz, am Leben der Stadt teilzunehmen. Graffiti, eine illegale Praxis, wird zu einem politischen Akt: Es gehört zur öffentlichen Sphäre und transportiert gleichzeitig eine Botschaft mit politischer, sozialer oder umweltbezogener Konnotation. Nebay achtet stets darauf, sein Medium in ein echtes Stück Erinnerung zu verwandeln: kollektive Erinnerung, Erinnerung an Ereignisse, individuelle Erinnerung..., indem er seine Identitätssuche, seine Gefühle, seine Erklärungen und Huldigungen zum Ausdruck bringt. Die Besucher seiner Ausstellungen erlauben sich so, mit ihm zu reisen und die Emotionen einzufangen, die der Künstler ihnen großzügig vermittelt.

9.500 EUR

JANA & JS - SANS TITRE (STREETSIGN 14), Ø 60cm, ink, spraypaint and stencil vintage street sign, 2022 Austrian and French street artists Jana & Js are painting together since 2006.The pair create polychromed stencil murals widely ranging in size. Based primarily on their personal photographic work, the stencils seem to respond and interact with their surroundings.Mostly inspired by the city and people living in, their paintings merge urban landscape or architecture details with portrait, questioning the place of human being in the modern cities. Inspired by the place where they put their work they now focus on nostalgie, melancholy. After spending some time in Madrid, Spain where they met and living a couple of years in Paris, Jana & Js are now settled in Laufen (Germany) a small bavarian town close to the austrian border.To display their works, they choose old materials that are showcasing the passing of physical time and history. They have made their art in unexpected spaces by printing stencils on public infrastructure or on the semi-finished/dismantled products/spaces such as the train tracks, old buildings, poles, pieces of concrete, old trucks, wood piles... They are deeply inspired by every place they travel to, deciphering the social meaning in unforeseen aspects of urban landscapes. But what is the most striking part in their works are not panoramas themselves, but people with their existential uneasiness. They have the unique way of relating people, their emotions, desires and concerns with their environment.Their urban interventions merge their subjects with the environment, provoking thoughts and engaging the viewers in an artistic dialogue.

1.900 EUR

JANA & JS - SANS TITRE (STREETSIGN 08), Ø 60cm, ink, spraypaint and stencil vintage street sign, 2022 Austrian and French street artists Jana & Js are painting together since 2006.The pair create polychromed stencil murals widely ranging in size. Based primarily on their personal photographic work, the stencils seem to respond and interact with their surroundings.Mostly inspired by the city and people living in, their paintings merge urban landscape or architecture details with portrait, questioning the place of human being in the modern cities. Inspired by the place where they put their work they now focus on nostalgie, melancholy. After spending some time in Madrid, Spain where they met and living a couple of years in Paris, Jana & Js are now settled in Laufen (Germany) a small bavarian town close to the austrian border.To display their works, they choose old materials that are showcasing the passing of physical time and history. They have made their art in unexpected spaces by printing stencils on public infrastructure or on the semi-finished/dismantled products/spaces such as the train tracks, old buildings, poles, pieces of concrete, old trucks, wood piles... They are deeply inspired by every place they travel to, deciphering the social meaning in unforeseen aspects of urban landscapes. But what is the most striking part in their works are not panoramas themselves, but people with their existential uneasiness. They have the unique way of relating people, their emotions, desires and concerns with their environment.Their urban interventions merge their subjects with the environment, provoking thoughts and engaging the viewers in an artistic dialogue.

1.900 EUR

JANA & JS - SANS TITRE (STREETSIGN 09), Ø 60cm, ink, spraypaint and stencil vintage street sign, 2022 Austrian and French street artists Jana & Js are painting together since 2006.The pair create polychromed stencil murals widely ranging in size. Based primarily on their personal photographic work, the stencils seem to respond and interact with their surroundings.Mostly inspired by the city and people living in, their paintings merge urban landscape or architecture details with portrait, questioning the place of human being in the modern cities. Inspired by the place where they put their work they now focus on nostalgie, melancholy. After spending some time in Madrid, Spain where they met and living a couple of years in Paris, Jana & Js are now settled in Laufen (Germany) a small bavarian town close to the austrian border.To display their works, they choose old materials that are showcasing the passing of physical time and history. They have made their art in unexpected spaces by printing stencils on public infrastructure or on the semi-finished/dismantled products/spaces such as the train tracks, old buildings, poles, pieces of concrete, old trucks, wood piles... They are deeply inspired by every place they travel to, deciphering the social meaning in unforeseen aspects of urban landscapes. But what is the most striking part in their works are not panoramas themselves, but people with their existential uneasiness. They have the unique way of relating people, their emotions, desires and concerns with their environment.Their urban interventions merge their subjects with the environment, provoking thoughts and engaging the viewers in an artistic dialogue.

1.900 EUR

JANA & JS - SANS TITRE (STREETSIGN 06), Ø 60cm, ink, spraypaint and stencil vintage street sign, 2022Die österreichischen und französischen Straßenkünstler Jana & Js malen seit 2006 gemeinsam und schaffen polychrome Schablonenwandbilder, die in ihrer Größe weit auseinander liegen. Die Schablonen basieren hauptsächlich auf ihrer persönlichen fotografischen Arbeit und scheinen auf ihre Umgebung zu reagieren und mit ihr zu interagieren.Mostly inspired by the city and people living in, their paintings merge urban landscape or architecture details with portrait, questioning the place of human being in the modern cities. Inspiriert von dem Ort, an dem sie ihre Arbeit verrichten, konzentrieren sie sich nun auf Nostalgie und Melancholie. Nachdem sie einige Zeit in Madrid, Spanien, verbracht haben, wo sie sich kennenlernten, und ein paar Jahre in Paris lebten, haben sich Jana & Js nun in Laufen (Deutschland) niedergelassen, einer kleinen bayerischen Stadt nahe der österreichischen Grenze.Um ihre Werke auszustellen, wählen sie alte Materialien, die das Vergehen der physischen Zeit und der Geschichte zeigen. Sie haben ihre Kunst in unerwarteten Räumen gemacht, indem sie Schablonen auf öffentliche Infrastrukturen oder halbfertige/dismantled Produkte/Räume wie Zugtrassen, alte Gebäude, Pole, Betonteile, alte Trucks, Holzstapel... drucken. Sie sind von jedem Ort, an den sie reisen, tief inspiriert und entschlüsseln die soziale Bedeutung in unerwarteten Aspekten von Stadtlandschaften. Am auffälligsten an ihren Werken sind jedoch nicht die Panoramen selbst, sondern die Menschen mit ihrer existenziellen Unzufriedenheit. Sie haben die einzigartige Art, Menschen, ihre Emotionen, Wünsche und Anliegen mit ihrer Umgebung in Verbindung zu bringen.Ihre städtischen Interventionen verschmelzen ihre Subjekte mit der Umgebung, regen Gedanken an und verwickeln die Betrachter in einen künstlerischen Dialog.

1.900 EUR

Hendrick Czakainski - Non-point sources,139x89cm, 2022Ordre et chaos s’harmonisent avec une rare habileté dans les œuvres en trois dimensions de l’artiste allemand Hendrik Czakainski. À première vue abstraites, ses compositions colorées s’avèrent bien concrètes lorsque, s’en approchant, on découvre la multitude de constructions qui s’y enchevêtrent tout en faisant mine de rester sagement alignées. Ce ne sont pas des villes à vivre mais des architectures imaginaires, des vestiges du futur où la présence humaine est figurée par les lignes et les formes de tracés urbains comme vus du ciel.Dans son atelier berlinois, Hendrik Czakainski construit une œuvre qui allie environnements urbains et paysages, où la nature n’est jamais très loin. Semblant parfois être habitées, ailleurs en partie dévastées par d’hypothétiques ouragans, ses sculptures murales renvoient tout à la fois à des notions de globalisation et d’industrialisation, d’environnement et de changement climatique. Mais l’artiste n’en donne pas les clefs, à chacun d’y trouver ce qu’il veut y voir.D’abord peintre, Hendrik Czakainski conçoit depuis près de dix ans des architectures imaginaires qu’il présente en sculptures murales. Après avoir enseigné l’architecture à l’école technique Beuth de Berlin, il se consacre désormais entièrement à la création artistique. De l’architecture, il confie être particulièrement inspiré par celle rencontrée lors de ses voyages dans les grandes villes d’Asie du Sud Est, dans les documentaires ou au cinéma, comme par exemple les cités futuristes des films de science-fiction contemporains.Comme s’il revenait à ses premières amours de peintre, il s’intéresse aujourd’hui davantage à la couleur qu’il emploie plus volontiers. Son procédé de création a également évolué, en ce sens qu’il ne conçoit plus ses constructions directement sur le support mais en amont : il les dispose ensuite dans l’œuvre et s’en sert comme autant d’éléments distincts, à la manière des pixels d’une image ou des pigments d’une couleur. Cette liberté lui permet une plus grande rigueur dans chaque composition, et le loisir de donner forme à ses constructions tant par la disposition des éléments architecturaux prédéfinis, par leur couleur que par les ombres portées qu’il y intègre au pinceau.

6.500 EUR

Hendrick Czakainski - Tecnofossils (diptyque) 139x89x2, 2022Ordre et chaos s’harmonisent avec une rare habileté dans les œuvres en trois dimensions de l’artiste allemand Hendrik Czakainski. À première vue abstraites, ses compositions colorées s’avèrent bien concrètes lorsque, s’en approchant, on découvre la multitude de constructions qui s’y enchevêtrent tout en faisant mine de rester sagement alignées. Ce ne sont pas des villes à vivre mais des architectures imaginaires, des vestiges du futur où la présence humaine est figurée par les lignes et les formes de tracés urbains comme vus du ciel.Dans son atelier berlinois, Hendrik Czakainski construit une œuvre qui allie environnements urbains et paysages, où la nature n’est jamais très loin. Semblant parfois être habitées, ailleurs en partie dévastées par d’hypothétiques ouragans, ses sculptures murales renvoient tout à la fois à des notions de globalisation et d’industrialisation, d’environnement et de changement climatique. Mais l’artiste n’en donne pas les clefs, à chacun d’y trouver ce qu’il veut y voir.D’abord peintre, Hendrik Czakainski conçoit depuis près de dix ans des architectures imaginaires qu’il présente en sculptures murales. Après avoir enseigné l’architecture à l’école technique Beuth de Berlin, il se consacre désormais entièrement à la création artistique. De l’architecture, il confie être particulièrement inspiré par celle rencontrée lors de ses voyages dans les grandes villes d’Asie du Sud Est, dans les documentaires ou au cinéma, comme par exemple les cités futuristes des films de science-fiction contemporains.Comme s’il revenait à ses premières amours de peintre, il s’intéresse aujourd’hui davantage à la couleur qu’il emploie plus volontiers. Son procédé de création a également évolué, en ce sens qu’il ne conçoit plus ses constructions directement sur le support mais en amont : il les dispose ensuite dans l’œuvre et s’en sert comme autant d’éléments distincts, à la manière des pixels d’une image ou des pigments d’une couleur. Cette liberté lui permet une plus grande rigueur dans chaque composition, et le loisir de donner forme à ses constructions tant par la disposition des éléments architecturaux prédéfinis, par leur couleur que par les ombres portées qu’il y intègre au pinceau.

13.000 EUR

Hendrick Czakainski - Triften, 2022, Mischtechnik auf Holz Ordnung und Chaos harmonieren in den dreidimensionalen Werken des deutschen Künstlers Hendrik Czakainski mit seltener Geschicklichkeit. Auf den ersten Blick abstrakt, erweisen sich seine farbigen Kompositionen als sehr konkret, wenn man sich ihnen nähert und die Vielzahl von Gebäuden entdeckt, die sich ineinander verflechten und so tun, als ob sie brav in einer Reihe stünden. Es sind keine Städte, in denen man leben kann, sondern imaginäre Architekturen, Überbleibsel aus der Zukunft, in denen die menschliche Präsenz durch die Linien und Formen der städtischen Trassen wie aus der Luft dargestellt wird.In seinem Berliner Atelier baut Hendrik Czakainski ein Werk auf, das urbane Umgebungen und Landschaften miteinander verbindet, wobei die Natur nie weit entfernt ist. Seine Wandskulpturen scheinen manchmal bewohnt zu sein, während sie anderswo teilweise von hypothetischen Wirbelstürmen verwüstet werden. Sie verweisen gleichzeitig auf die Begriffe Globalisierung und Industrialisierung, Umwelt und Klimawandel. Der Künstler gibt jedoch nicht die Schlüssel vor, so dass jeder das finden kann, was er darin sehen möchte.Hendrik Czakainski war zunächst Maler und entwirft seit fast zehn Jahren imaginäre Architekturen, die er als Wandskulpturen präsentiert. Nachdem er an der Beuth Hochschule für Technik in Berlin Architektur unterrichtet hatte, widmet er sich nun ganz dem künstlerischen Schaffen. Von der Architektur, so gesteht er, lasse er sich besonders von derjenigen inspirieren, die er auf seinen Reisen in die Großstädte Südostasiens, in Dokumentarfilmen oder im Kino kennengelernt hat, wie z. B. die futuristischen Städte in zeitgenössischen Science-Fiction-Filmen.Als ob er zu seiner ersten Liebe als Maler zurückkehrte, interessiert er sich heute mehr für die Farbe, die er bereitwilliger einsetzt. Auch sein kreativer Prozess hat sich weiterentwickelt: Er entwirft seine Konstruktionen nicht mehr direkt auf dem Untergrund, sondern im Vorfeld: Er ordnet sie dann im Werk an und verwendet sie als einzelne Elemente, ähnlich wie die Pixel eines Bildes oder die Pigmente einer Farbe. Diese Freiheit ermöglicht ihm eine größere Strenge in jeder Komposition und die Muße, seinen Konstruktionen sowohl durch die Anordnung der vordefinierten architektonischen Elemente als auch durch ihre Farbe und die Schattenwürfe, die er mit dem Pinsel einarbeitet, Gestalt zu verleihen.

17.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem für Klaviere Nr. 114, 2017, Fotografie, 60 x 90 x 4 cm, Romain Thiery, 1988 in Bergerac geboren, ist ein Fotokünstler, der in der Nähe von Montpellier lebt und arbeitet. Romain ist ein Hobby-Pianist, der vor mehr als fünfzehn Jahren aufgrund der Arbeit seiner Mutter, die auf Heimatfotografie spezialisiert ist, mit der Fotografie begann.Romain Thiery ist der Ansicht, dass das Klavier tief in den Tiefen unserer Kultur verwurzelt ist, und hat versucht, das Instrument aus einem originellen Blickwinkel zu erforschen. Er machte es sich zur Aufgabe, seine beiden größten Leidenschaften miteinander zu verbinden, und machte sich auf die Suche nach Gebäuden, in denen alte Klaviere verwahrlosen. Seit 2014 hat er über hundert Klaviere entdeckt, an ebenso vielen Orten von blendender Schönheit. Szenen, an denen er nie etwas ändert, sondern den Ort so belässt, wie er ist".Selbst inmitteneines heruntergekommenen Raumes hört das Klavier nicht auf, seine Kraft zu bewahren. Es ist da, es thront mit all seiner Noblesse ".Neben seiner fotografischen Arbeit nimmt Romain, wenn möglich, vor Ort alle Klänge der Klaviere, die er entdeckt, Note für Note auf. Daraus entsteht eine Sammlung virtueller Instrumente, die er der Öffentlichkeit online und bei seinen Ausstellungen zur Verfügung stellt. Diese Methode ermöglicht es ihm, ein realistisches Klangmodell zu erstellen, den Klang dieser Klaviere zu verewigen und ihre Identitäten einzufangen. Diese Sample-Bibliotheken werden den verlassenen und manchmal schwer zugänglichen Klavieren ein zweites Leben verleihen, indem sie Hunderten von Musikern auf der ganzen Welt die Möglichkeit geben, sie zum Klingen zu bringen.Diese Suche führte ihń in weite Teile Europas sowie in die Vereinigten Staaten. Die aus seinen Werken hervorgegangene Serie trägt den Titel Requiem für Klaviere und hat seinen internationalen Bekanntheitsgrad gesteigert. In den letzten Jahren hat er bei verschiedenen internationalen Fotowettbewerben große Preise für Fotografie gewonnen. Seine Einzel- und Gruppenausstellungen waren in Nordamerika, Europa und Asien zu sehen. Seine Fotografien wurden in Galerien und auf Festivals in New York, San Francisco, St. Petersburg, Tokio, Seoul, Paris, Madrid, Tel Aviv und vielen anderen Orten ausgestellt.Die renommiertesten Pressetitel haben seine Arbeit bereits̀ auf ihren Seiten gelobt oder behandelt, wie El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... und in TV-Reportagen bei M6 (Frankreich), DW (Deutschland), Channel Cuatro (Spanien), TV5 Monde (Frankreich) und I24 News (Frankreich und Israel).

1.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem für Klaviere Nr. 75, 2016, Fotografie, 60 x 90 x 4 cm, Signiertes Werk Romain Thiery, 1988 in Bergerac geboren, ist ein Fotokünstler, der in der Nähe von Montpellier lebt und arbeitet. Romain ist ein Hobby-Pianist, der vor mehr als fünfzehn Jahren aufgrund der Arbeit seiner Mutter, die auf Heimatfotografie spezialisiert ist, mit der Fotografie begann.Romain Thiery ist der Ansicht, dass das Klavier tief in den Tiefen unserer Kultur verwurzelt ist, und hat versucht, das Instrument aus einem originellen Blickwinkel zu erforschen. Er machte es sich zur Aufgabe, seine beiden größten Leidenschaften miteinander zu verbinden, und machte sich auf die Suche nach Gebäuden, in denen alte Klaviere verwahrlosen. Seit 2014 hat er über hundert Klaviere entdeckt, an ebenso vielen Orten von blendender Schönheit. Szenen, an denen er nie etwas ändert, sondern den Ort so belässt, wie er ist".Selbst inmitteneines heruntergekommenen Raumes hört das Klavier nicht auf, seine Kraft zu bewahren. Es ist da, es thront mit all seiner Noblesse ".Neben seiner fotografischen Arbeit nimmt Romain, wenn möglich, vor Ort alle Klänge der Klaviere, die er entdeckt, Note für Note auf. Daraus entsteht eine Sammlung virtueller Instrumente, die er der Öffentlichkeit online und bei seinen Ausstellungen zur Verfügung stellt. Diese Methode ermöglicht es ihm, ein realistisches Klangmodell zu erstellen, den Klang dieser Klaviere zu verewigen und ihre Identitäten einzufangen. Diese Sample-Bibliotheken werden den verlassenen und manchmal schwer zugänglichen Klavieren ein zweites Leben verleihen, indem sie Hunderten von Musikern auf der ganzen Welt die Möglichkeit geben, sie zum Klingen zu bringen.Diese Suche führte ihń in weite Teile Europas sowie in die Vereinigten Staaten. Die aus seinen Werken hervorgegangene Serie trägt den Titel Requiem für Klaviere und hat seinen internationalen Bekanntheitsgrad gesteigert. In den letzten Jahren hat er bei verschiedenen internationalen Fotowettbewerben große Preise für Fotografie gewonnen. Seine Einzel- und Gruppenausstellungen waren in Nordamerika, Europa und Asien zu sehen. Seine Fotografien wurden in Galerien und auf Festivals in New York, San Francisco, St. Petersburg, Tokio, Seoul, Paris, Madrid, Tel Aviv und vielen anderen Orten ausgestellt.Die renommiertesten Pressetitel haben seine Arbeit bereits gewürdigt oder auf ihren Seiten behandelt, wie El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... und in TV-Reportagen bei M6 (Frankreich), DW (Deutschland), Channel Cuatro (Spanien), TV5 Monde (Frankreich) und I24 News (Frankreich und Israel).

1.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem für Klaviere Nr. 2, 2016, Fotografie, 50 x 75 x 4 cm, Signiertes Werk Romain Thiery, 1988 in Bergerac geboren, ist ein Fotokünstler, der in der Nähe von Montpellier lebt und arbeitet. Romain ist ein Hobby-Pianist, der vor über 15 Jahren aufgrund der Arbeit seiner Mutter, die sich auf die Fotografie von Kulturgütern spezialisiert hat, mit der Fotografie begonnen hat.Romain Thiery ist der Ansicht, dass das Klavier tief in unserer Kultur verwurzelt ist, und hat versucht, das Instrument aus einem originellen Blickwinkel zu erforschen. Er machte es sich zur Aufgabe, seine beiden größten Leidenschaften miteinander zu verbinden, und machte sich auf die Suche nach Gebäuden, in denen alte Klaviere verwahrlosen. Seit 2014 hat er über hundert Klaviere entdeckt, an ebenso vielen Orten von blendender Schönheit. Szenen, an denen er nie etwas ändert, sondern den Ort so belässt, wie er ist".Selbst inmitteneines heruntergekommenen Raumes hört das Klavier nicht auf, seine Kraft zu bewahren. Es ist da, es thront mit all seiner Noblesse".Neben seiner fotografischen Arbeit nimmt Romain, wenn möglich, vor Ort Note für Note alle Klänge der Klaviere auf, die er entdeckt. Daraus entsteht eine Sammlung virtueller Instrumente, die er der Öffentlichkeit online und bei seinen Ausstellungen zur Verfügung stellt. Diese Methode ermöglicht es ihm, ein realistisches Klangmodell zu erstellen, den Klang dieser Klaviere zu verewigen und ihre Identitäten einzufangen. Diese Sample-Bibliotheken werden den verlassenen und manchmal schwer zugänglichen Klavieren ein zweites Leben verleihen, indem sie Hunderten von Musikern auf der ganzen Welt die Möglichkeit geben, sie zum Klingen zu bringen.Diese Suche führte ihń in weite Teile Europas sowie in die Vereinigten Staaten. Die aus seinen Werken hervorgegangene Serie trägt den Titel Requiem für Klaviere und hat seinen internationalen Bekanntheitsgrad gesteigert. In den letzten Jahren hat er bei verschiedenen internationalen Fotowettbewerben große Preise für Fotografie gewonnen. Seine Einzel- und Gruppenausstellungen waren in Nordamerika, Europa und Asien zu sehen. Seine Fotografien wurden in Galerien und auf Festivals in New York, San Francisco, St. Petersburg, Tokio, Seoul, Paris, Madrid, Tel Aviv und vielen anderen Orten ausgestellt.Die renommiertesten Pressetitel haben seine Arbeit bereits gewürdigt oder auf ihren Seiten behandelt, wie El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... und in TV-Reportagen bei M6 (Frankreich), DW (Deutschland), Channel Cuatro (Spanien), TV5 Monde (Frankreich) und I24 News (Frankreich und Israel).

1.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem für Klaviere Nr. 10, 2008, Fotografie, 50 x 75 x 4 cm, Signiertes Werk Romain Thiery, 1988 in Bergerac geboren, ist ein Fotokünstler, der in der Nähe von Montpellier lebt und arbeitet. Romain ist ein Hobby-Pianist, der vor mehr als fünfzehn Jahren aufgrund der Arbeit seiner Mutter, die auf Heimatfotografie spezialisiert ist, mit der Fotografie begann.Romain Thiery ist der Ansicht, dass das Klavier tief in den Tiefen unserer Kultur verwurzelt ist, und hat versucht, das Instrument aus einem originellen Blickwinkel zu erforschen. Er machte es sich zur Aufgabe, seine beiden größten Leidenschaften miteinander zu verbinden, und machte sich auf die Suche nach Gebäuden, in denen alte Klaviere verwahrlosen. Seit 2014 hat er über hundert Klaviere entdeckt, an ebenso vielen Orten von blendender Schönheit. Szenen, an denen er nie etwas ändert, sondern den Ort so belässt, wie er ist".Selbst inmitteneines heruntergekommenen Raumes hört das Klavier nicht auf, seine Kraft zu bewahren. Es ist da, es thront mit all seiner Noblesse ".Neben seiner fotografischen Arbeit nimmt Romain, wenn möglich, vor Ort alle Klänge der Klaviere, die er entdeckt, Note für Note auf. Daraus entsteht eine Sammlung virtueller Instrumente, die er der Öffentlichkeit online und bei seinen Ausstellungen zur Verfügung stellt. Diese Methode ermöglicht es ihm, ein realistisches Klangmodell zu erstellen, den Klang dieser Klaviere zu verewigen und ihre Identitäten einzufangen. Diese Sample-Bibliotheken werden den verlassenen und manchmal schwer zugänglichen Klavieren ein zweites Leben verleihen, indem sie Hunderten von Musikern auf der ganzen Welt die Möglichkeit geben, sie zum Klingen zu bringen.Diese Suche führte ihn in weite Teile Europas sowie in die Vereinigten Staaten. Die Serie, die aus seinen Werken hervorgegangen ist, trägt den Titel Requiem für Klaviere und hat seinen internationalen Bekanntheitsgrad gesteigert. In den letzten Jahren hat er bei verschiedenen internationalen Fotowettbewerben große Preise für Fotografie gewonnen. Seine Einzel- und Gruppenausstellungen waren in Nordamerika, Europa und Asien zu sehen. Seine Fotografien wurden in Galerien und auf Festivals in New York, San Francisco, St. Petersburg, Tokio, Seoul, Paris, Madrid, Tel Aviv und vielen anderen Orten ausgestellt.Die renommiertesten Pressetitel haben seine Arbeit bereits gewürdigt oder auf ihren Seiten behandelt, wie El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... und in TV-Reportagen bei M6 (Frankreich), DW (Deutschland), Channel Cuatro (Spanien), TV5 Monde (Frankreich) und I24 News (Frankreich und Israel).

1.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem für Klaviere Nr. 93, 2019, Fotografie, 60 x 90 x 4 cm, Signiertes Werk Romain Thiery, 1988 in Bergerac geboren, ist ein Fotokünstler, der in der Nähe von Montpellier lebt und arbeitet. Romain ist ein Hobby-Pianist, der vor mehr als fünfzehn Jahren aufgrund der Arbeit seiner Mutter, die auf Heimatfotografie spezialisiert ist, mit der Fotografie begann.Romain Thiery ist der Ansicht, dass das Klavier tief in den Tiefen unserer Kultur verwurzelt ist, und hat versucht, das Instrument aus einem originellen Blickwinkel zu erforschen. Er machte es sich zur Aufgabe, seine beiden größten Leidenschaften miteinander zu verbinden, und machte sich auf die Suche nach Gebäuden, in denen alte Klaviere verwahrlosen. Seit 2014 hat er über hundert Klaviere entdeckt, an ebenso vielen Orten von blendender Schönheit. Szenen, an denen er nie etwas ändert, sondern den Ort so belässt, wie er ist".Selbst inmitteneines heruntergekommenen Raumes hört das Klavier nicht auf, seine Kraft zu bewahren. Es ist da, es thront mit all seiner Noblesse".Neben seiner fotografischen Arbeit nimmt Romain, wenn möglich, vor Ort Note für Note den gesamten Klang der Klaviere auf, die er entdeckt. Daraus entsteht eine Sammlung virtueller Instrumente, die er der Öffentlichkeit online und bei seinen Ausstellungen zugänglich macht. Diese Methode ermöglicht es ihm, ein realistisches Klangmodell zu erstellen, den Klang dieser Klaviere zu verewigen und ihre Identitäten einzufangen. Diese Sample-Bibliotheken werden den verlassenen und manchmal schwer zugänglichen Klavieren ein zweites Leben verleihen, indem sie Hunderten von Musikern auf der ganzen Welt die Möglichkeit geben, sie zum Klingen zu bringen.Diese Suche führte ihń in weite Teile Europas sowie in die Vereinigten Staaten. Die aus seinen Werken hervorgegangene Serie trägt den Titel Requiem für Klaviere und hat seinen internationalen Bekanntheitsgrad gesteigert. In den letzten Jahren hat er bei verschiedenen internationalen Fotowettbewerben große Preise für Fotografie gewonnen. Seine Einzel- und Gruppenausstellungen waren in Nordamerika, Europa und Asien zu sehen. Seine Fotografien wurden in Galerien und auf Festivals in New York, San Francisco, St. Petersburg, Tokio, Seoul, Paris, Madrid, Tel Aviv und vielen anderen Orten ausgestellt.Die renommiertesten Pressetitel haben seine Arbeit bereits̀ auf ihren Seiten gelobt oder behandelt, wie El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... und in TV-Reportagen bei M6 (Frankreich), DW (Deutschland), Channel Cuatro (Spanien), TV5 Monde (Frankreich) und I24 News (Frankreich und Israel).

1.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem für Klaviere Nr. 4, 2014, Fotografie, 60 x 90 x 4 cm, Signiertes Werk Romain Thiery, 1988 in Bergerac geboren, ist ein Fotokünstler, der in der Nähe von Montpellier lebt und arbeitet. Romain ist ein Hobby-Pianist, der vor mehr als fünfzehn Jahren aufgrund der Arbeit seiner Mutter, die auf Heimatfotografie spezialisiert ist, mit der Fotografie begonnen hat.Romain Thiery ist der Ansicht, dass das Klavier tief in den Tiefen unserer Kultur verwurzelt ist, und hat versucht, das Instrument aus einem originellen Blickwinkel zu erforschen. Er machte es sich zur Aufgabe, seine beiden größten Leidenschaften miteinander zu verbinden, und machte sich auf die Suche nach Gebäuden, in denen alte Klaviere verwahrlosen. Seit 2014 hat er über hundert Klaviere entdeckt, an ebenso vielen Orten von blendender Schönheit. Szenen, an denen er nie etwas ändert, sondern den Ort so belässt, wie er ist".Selbst inmitteneines heruntergekommenen Raumes hört das Klavier nicht auf, seine Kraft zu bewahren. Es ist da, es thront mit all seiner Noblesse".Neben seiner fotografischen Arbeit nimmt Romain, wenn möglich, vor Ort Note für Note den gesamten Klang der Klaviere auf, die er entdeckt. Daraus entsteht eine Sammlung virtueller Instrumente, die er der Öffentlichkeit online und bei seinen Ausstellungen zugänglich macht. Diese Methode ermöglicht es ihm, ein realistisches Klangmodell zu erstellen, den Klang dieser Klaviere zu verewigen und ihre Identitäten einzufangen. Diese Sample-Bibliotheken werden den verlassenen und manchmal schwer zugänglichen Klavieren ein zweites Leben verleihen, indem sie Hunderten von Musikern auf der ganzen Welt die Möglichkeit geben, sie zum Klingen zu bringen.Diese Suche führte ihń in weite Teile Europas sowie in die Vereinigten Staaten. Die aus seinen Werken hervorgegangene Serie trägt den Titel Requiem für Klaviere und hat seinen internationalen Bekanntheitsgrad gesteigert. In den letzten Jahren hat er bei verschiedenen internationalen Fotowettbewerben große Preise für Fotografie gewonnen. Seine Einzel- und Gruppenausstellungen waren in Nordamerika, Europa und Asien zu sehen. Seine Fotografien wurden in Galerien und auf Festivals in New York, San Francisco, St. Petersburg, Tokio, Seoul, Paris, Madrid, Tel Aviv und vielen anderen Orten ausgestellt.Die renommiertesten Pressetitel haben seine Arbeit bereits gewürdigt oder auf ihren Seiten behandelt, wie El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... und in TV-Reportagen bei M6 (Frankreich), DW (Deutschland), Channel Cuatro (Spanien), TV5 Monde (Frankreich) und I24 News (Frankreich und Israel).

1.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem für Klaviere Nr. 33, 2017, Fotografie, 50 x 70 x 4 cm, Signiertes Werk Romain Thiery, 1988 in Bergerac geboren, ist ein Fotokünstler, der in der Nähe von Montpellier lebt und arbeitet. Romain ist ein Hobby-Pianist, der vor mehr als fünfzehn Jahren aufgrund der Arbeit seiner Mutter, die auf Heimatfotografie spezialisiert ist, mit der Fotografie begann.Romain Thiery ist der Ansicht, dass das Klavier tief in den Tiefen unserer Kultur verwurzelt ist, und hat versucht, das Instrument aus einem originellen Blickwinkel zu erforschen. Er machte es sich zur Aufgabe, seine beiden größten Leidenschaften miteinander zu verbinden, und machte sich auf die Suche nach Gebäuden, in denen alte Klaviere verwahrlosen. Seit 2014 hat er über hundert Klaviere entdeckt, an ebenso vielen Orten von blendender Schönheit. Szenen, an denen er nie etwas ändert, sondern den Ort so belässt, wie er ist".Selbst inmitteneines heruntergekommenen Raumes hört das Klavier nicht auf, seine Kraft zu bewahren. Es ist da, es thront mit all seiner Noblesse ".Neben seiner fotografischen Arbeit nimmt Romain, wenn möglich, vor Ort alle Klänge der Klaviere, die er entdeckt, Note für Note auf. Daraus entsteht eine Sammlung virtueller Instrumente, die er der Öffentlichkeit online und bei seinen Ausstellungen zur Verfügung stellt. Diese Methode ermöglicht es ihm, ein realistisches Klangmodell zu erstellen, den Klang dieser Klaviere zu verewigen und ihre Identitäten einzufangen. Diese Sample-Bibliotheken werden den verlassenen und manchmal schwer zugänglichen Klavieren ein zweites Leben verleihen, indem sie Hunderten von Musikern auf der ganzen Welt die Möglichkeit geben, sie zum Klingen zu bringen.Diese Suche führte ihń in weite Teile Europas sowie in die Vereinigten Staaten. Die aus seinen Werken hervorgegangene Serie trägt den TitelRequiem pour pianosund verhalf ihm zu internationaler Bekanntheit. In den letzten Jahren hat er bei verschiedenen internationalen Fotowettbewerben große Preise gewonnen. Seine Einzel- und Gruppenausstellungen waren in Nordamerika, Europa und Asien zu sehen. Seine Fotografien wurden in Galerien und auf Festivals in New York, San Francisco, St. Petersburg, Tokio, Seoul, Paris, Madrid, Tel Aviv und vielen anderen Orten ausgestellt.Die renommiertesten Pressetitel haben seine Arbeit bereits gewürdigt oder auf ihren Seiten behandelt, wie El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... und in TV-Reportagen bei M6 (Frankreich), DW (Deutschland), Channel Cuatro (Spanien), TV5 Monde (Frankreich) und I24 News (Frankreich und Israel).

3.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem für Klaviere Nr. 31, 2018, Fotografie, 50 x 70 x 4 cm, Signiertes Werk Romain Thiery, 1988 in Bergerac geboren, ist ein Fotokünstler, der in der Nähe von Montpellier lebt und arbeitet. Romain ist ein Hobby-Pianist, der vor mehr als 15 Jahren aufgrund der Arbeit seiner Mutter, die auf Heimatfotografie spezialisiert ist, mit der Fotografie begonnen hat.Romain Thiery ist der Ansicht, dass das Klavier tief in den Tiefen unserer Kultur verwurzelt ist, und hat versucht, das Instrument aus einem originellen Blickwinkel zu erforschen. Er machte es sich zur Aufgabe, seine beiden größten Leidenschaften miteinander zu verbinden, und machte sich auf die Suche nach Gebäuden, in denen alte Klaviere verwahrlosen. Seit 2014 hat er über hundert Klaviere entdeckt, an ebenso vielen Orten von blendender Schönheit. Szenen, an denen er nie etwas ändert, sondern den Ort so belässt, wie er ist".Selbst inmitteneines heruntergekommenen Raumes hört das Klavier nicht auf, seine Kraft zu bewahren. Es ist da, es thront mit all seiner Noblesse".Neben seiner fotografischen Arbeit nimmt Romain, wenn möglich, vor Ort Note für Note den gesamten Klang der Klaviere auf, die er entdeckt. Daraus entsteht eine Sammlung virtueller Instrumente, die er der Öffentlichkeit online und bei seinen Ausstellungen zugänglich macht. Diese Methode ermöglicht es ihm, ein realistisches Klangmodell zu erstellen, den Klang dieser Klaviere zu verewigen und ihre Identitäten einzufangen. Diese Sample-Bibliotheken werden den verlassenen und manchmal schwer zugänglichen Klavieren ein zweites Leben verleihen, indem sie Hunderten von Musikern auf der ganzen Welt die Möglichkeit geben, sie zum Klingen zu bringen.Diese Suche führte ihń in weite Teile Europas sowie in die Vereinigten Staaten. Die aus seinen Werken hervorgegangene Serie trägt den Titel Requiem für Klaviere und hat seinen internationalen Bekanntheitsgrad gesteigert. In den letzten Jahren hat er bei verschiedenen internationalen Fotowettbewerben große Preise für Fotografie gewonnen. Seine Einzel- und Gruppenausstellungen waren in Nordamerika, Europa und Asien zu sehen. Seine Fotografien wurden in Galerien und auf Festivals in New York, San Francisco, St. Petersburg, Tokio, Seoul, Paris, Madrid, Tel Aviv und vielen anderen Orten ausgestellt.Die renommiertesten Pressetitel haben seine Arbeit bereits gewürdigt oder auf ihren Seiten behandelt, wie El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... und in TV-Reportagen bei M6 (Frankreich), DW (Deutschland), Channel Cuatro (Spanien), TV5 Monde (Frankreich) und I24 News (Frankreich und Israel).

1.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem für Klaviere Nr. 30, 2017, Fotografie, 100 x 150 x 4 cm, Romain Thiery, 1988 in Bergerac geboren, ist ein Fotokünstler, der in der Nähe von Montpellier lebt und arbeitet. Romain ist ein Hobby-Pianist, der vor mehr als fünfzehn Jahren aufgrund der Arbeit seiner Mutter, die auf Heimatfotografie spezialisiert ist, mit der Fotografie begann.Romain Thiery ist der Ansicht, dass das Klavier tief in den Tiefen unserer Kultur verwurzelt ist, und hat versucht, das Instrument aus einem originellen Blickwinkel zu erforschen. Er machte es sich zur Aufgabe, seine beiden größten Leidenschaften miteinander zu verbinden, und machte sich auf die Suche nach Gebäuden, in denen alte Klaviere verwahrlosen. Seit 2014 hat er über hundert Klaviere entdeckt, an ebenso vielen Orten von blendender Schönheit. Szenen, an denen er nie etwas ändert, sondern den Ort so belässt, wie er ist".Selbst inmitteneines heruntergekommenen Raumes hört das Klavier nicht auf, seine Kraft zu bewahren. Es ist da, es thront mit all seiner Noblesse ".Neben seiner fotografischen Arbeit nimmt Romain, wenn möglich, vor Ort alle Klänge der Klaviere, die er entdeckt, Note für Note auf. Daraus entsteht eine Sammlung virtueller Instrumente, die er der Öffentlichkeit online und bei seinen Ausstellungen zur Verfügung stellt. Diese Methode ermöglicht es ihm, ein realistisches Klangmodell zu erstellen, den Klang dieser Klaviere zu verewigen und ihre Identitäten einzufangen. Diese Sample-Bibliotheken werden den verlassenen und manchmal schwer zugänglichen Klavieren ein zweites Leben verleihen, indem sie Hunderten von Musikern auf der ganzen Welt die Möglichkeit geben, sie zum Klingen zu bringen.Diese Suche führte ihń in weite Teile Europas sowie in die Vereinigten Staaten. Die aus seinen Werken hervorgegangene Serie trägt den Titel Requiem für Klaviere und hat seinen internationalen Bekanntheitsgrad gesteigert. In den letzten Jahren hat er bei verschiedenen internationalen Fotowettbewerben große Preise für Fotografie gewonnen. Seine Einzel- und Gruppenausstellungen waren in Nordamerika, Europa und Asien zu sehen. Seine Fotografien wurden in Galerien und auf Festivals in New York, San Francisco, St. Petersburg, Tokio, Seoul, Paris, Madrid, Tel Aviv und vielen anderen Orten ausgestellt.Die renommiertesten Pressetitel haben seine Arbeit bereits̀ auf ihren Seiten gelobt oder behandelt, wie El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... und in TV-Reportagen bei M6 (Frankreich), DW (Deutschland), Channel Cuatro (Spanien), TV5 Monde (Frankreich) und I24 News (Frankreich und Israel).

3.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem für Klaviere Nr. 28, 2017, Fotografie, 50 x 70 x 4 cm, Signiertes Werk Romain Thiery, 1988 in Bergerac geboren, ist ein Fotokünstler, der in der Nähe von Montpellier lebt und arbeitet. Romain ist ein Hobby-Pianist, der vor mehr als fünfzehn Jahren aufgrund der Arbeit seiner Mutter, die auf Heimatfotografie spezialisiert ist, mit der Fotografie begann.Romain Thiery ist der Ansicht, dass das Klavier tief in den Tiefen unserer Kultur verwurzelt ist, und hat versucht, das Instrument aus einem originellen Blickwinkel zu erforschen. Er machte es sich zur Aufgabe, seine beiden größten Leidenschaften miteinander zu verbinden, und machte sich auf die Suche nach Gebäuden, in denen alte Klaviere verwahrlosen. Seit 2014 hat er über hundert Klaviere entdeckt, an ebenso vielen Orten von blendender Schönheit. Szenen, an denen er nie etwas ändert, sondern den Ort so belässt, wie er ist".Selbstinmitten eines heruntergekommenen Raumes hört das Klavier nicht auf, seine Kraft zu bewahren. Es ist da, es thront mit all seiner Noblesse ".Neben seiner fotografischen Arbeit nimmt Romain, wenn möglich, vor Ort alle Klänge der Klaviere, die er entdeckt, Note für Note auf. Daraus entsteht eine Sammlung virtueller Instrumente, die er der Öffentlichkeit online und bei seinen Ausstellungen zur Verfügung stellt. Diese Methode ermöglicht es ihm, ein realistisches Klangmodell zu erstellen, den Klang dieser Klaviere zu verewigen und ihre Identitäten einzufangen. Diese Sample-Bibliotheken werden den verlassenen und manchmal schwer zugänglichen Klavieren ein zweites Leben verleihen, indem sie Hunderten von Musikern auf der ganzen Welt die Möglichkeit geben, sie zum Klingen zu bringen.Diese Suche führte ihń in weite Teile Europas sowie in die Vereinigten Staaten. Die aus seinen Werken hervorgegangene Serie trägt den Titel Requiemfür Klaviere und hat seinen internationalen Bekanntheitsgrad gesteigert. In den letzten Jahren hat er bei verschiedenen internationalen Fotowettbewerben große Preise für Fotografie gewonnen. Seine Einzel- und Gruppenausstellungen waren in Nordamerika, Europa und Asien zu sehen. Seine Fotografien wurden in Galerien und auf Festivals in New York, San Francisco, St. Petersburg, Tokio, Seoul, Paris, Madrid, Tel Aviv und vielen anderen Orten ausgestellt.Die renommiertesten Pressetitel haben seine Arbeit bereits gewürdigt oder auf ihren Seiten behandelt, wie El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... und in TV-Reportagen bei M6 (Frankreich), DW (Deutschland), Channel Cuatro (Spanien), TV5 Monde (Frankreich) und I24 News (Frankreich und Israel).

1.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem für ein Klavier - Nr. 108, 2021, Fotografie, 60 x 90 cm, Werk signiert. Romain Thiery, 1988 in Bergerac geboren, ist ein Fotokünstler, der in der Nähe von Montpellier lebt und arbeitet. Romain ist ein Hobby-Pianist, der vor mehr als fünfzehn Jahren aufgrund der Arbeit seiner Mutter, die sich auf Heimatfotografie spezialisiert hat, mit der Fotografie begonneń hat.Romain Thiery ist der Ansicht, dass das Klavier tief in den Tiefen unserer Kultur verwurzelt ist, und versuchté, das Instrument aus einem originellen Blickwinkel zu erforschen. Er hat es sich zur Aufgabe gemacht, seine beiden größten Leidenschaften zu verbinden, und sich auf die Suche nach Gebäuden gemacht, in denen alte Klaviere verwahrlosen. Seit 2014 hat er über hundert Klaviere entdeckt, an ebenso vielen Orten von blendender Schönheit́. Szenen, an denen er nie etwas verändert, sondern den Ort so belässt, wie er ist."Selbstinmitten eines heruntergekommenen Raums hört das Klavier nicht auf, seine Macht zu bewahren. Es ist da, es thront mit all seiner Noblesse.".Über seine fotografische Arbeit hinaus nimmt Romain, wenn möglich, vor Ort Note für Note die gesamteń Klänge der Klaviere auf, die er entdeckt. Aus ihnen wird er eine Sammlung virtueller Instrumente herstellen, die er der Öffentlichkeit online und bei seinen Ausstellungen zugänglich macht. Diese Methode ermöglicht es ihm, ein realistisches Klangmodell zu erstellen, den Klang dieser Klaviere zu verewigen und ihre Identitäten einzufangen. Diese Sample-Bibliotheken werden den verlassenen und manchmal schwer zugänglichen Klavieren ein zweites Leben geben, indem sie Hunderten von Musikern auf der ganzen Welt die Gelegenheit́ geben, sie zum Klingen zu bringen.Diese Suche führte ihń in weite Teile Europas sowie in die Vereinigten Staaten. Die aus seinen Werken hervorgegangene Reihe trägt den TitelRequiemfür Klaviereund brachte seinen Bekanntheitsgrad́ international in Schwung. In den letzten Jahren hat eŕ bei verschiedenen Wettbewerben große internationale Fotopreise gewonnen. Seine Einzel- und Gruppenausstellungen waren in Nordamerika, Europa und Asien zu sehen. Seine Fotografien wurden in Galerien und auf Festivals in New York, San Francisco, St. Petersburg, Tokio, Seoul, Paris, Madrid, Tel Aviv und vielen anderen Städten ausgestellt.Die renommiertesten Pressetitel haben seine Arbeit bereits̀ auf ihren Seiten gelobt oder behandelt, wie El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... und in TV-Reportagen bei M6 (Frankreich), DW (Deutschland), Channel Cuatro (Spanien), TV5 Monde (Frankreich) und I24 News (Frankreich und Israel).

1.500 EUR

MONKEY BIRD - Monkey Bird (Affenvogel), Célaphore I, 2016, Schablone und Kalligraphie auf Holz. Das 2012 gegründete Kollektiv Monkey Bird Crew (MBC) besteht aus zwei jungen Künstlern, die sich auf den Schulbänken der Ecole d'Art Visuel Créasud in Bordeaux kennengelernt haben. Témor, ein leidenschaftlicher Designer und Grafiker, sowie Blow, ein Dichter und Liebhaber von Illustrationen und Grafiken. Als Schablonenkünstler, die für die Präzision ihrer Linien und die Feinheit des Schnitts, der vollständig von Hand ausgeführt wird, bekannt sind, haben sie sich auf die Darstellung metaphysischer Architekturen spezialisiert, in denen der Vogel ("Blow") und der Affe ("Temor") zusammenleben. "Wir sind von der Idee ausgegangen, dass Vögel frei und Affen geschickt sind". In der Tat haben die beiden Künstler seit den Anfängen ihr eigenes Tier. Zwischen Symbolik und Ethologie stellt Blow, die Kommunikation der Gruppe dar: ein diskreter Nachtvogel, der Poesie und künstlerischen Philosophien zugetan ist. Wie der Affe ist auch Temor ein findiger Perfektionist, der Humor und Geist verbindet. Sie lassen sich von Abhandlungen über Geometrie, Mechanik, Kosmologie und Astronomie inspirieren und variieren ihre Arbeit mit allen möglichen Medien, wobei sie auch Buchmalerei und Kalligraphie verwenden.Darüber hinaus haben sie die Obsession, die Präsenz von Tieren auf den Mauern der Städte wieder einzuführen. Diese Tiere, die den Tieren in den berühmten Fabeln von La Fontaine gar nicht so unähnlich sind, verweisen uns schelmisch auf unsere eigenen menschlichen Sorgen auf halbem Weg zwischen dem Wunsch nach Freiheit und Erhebung und den materiellen und körperlichen Obsessionen, von denen sich der Mensch nicht befreien kann. "Monkey Bird ist die Gesamtheit einer Alchemie unserer beiden Gedanken, eine Verbindung des Geistes mit der Materie. Es ist immer noch ein Spott wie am Anfang, mit der heute verfeinerten Technik." Sie besetzen zwar die Wände von Städten (Paris, wo sie leben, Lille, Bordeaux, aber auch Amsterdam, Neu Delhi und mehrere Städte in Mexiko), aber sie produzieren auch Werke auf verschiedenen wiederverwerteten Trägern (Holz, Metall, Glas) und auf Papier.

3.000 EUR

MONKEY BIRD - Monkey Bird (Affenvogel), Anagogie, 2021, Lithografie, 52 x 52,5 cm, Werk signiert. Das 2012 gegründete Kollektiv Monkey Bird Crew (MBC) besteht aus zwei jungen Künstlern, die sich auf den Schulbänken der Ecole d'Art Visuel Créasud in Bordeaux kennengelernt haben. Témor, ein leidenschaftlicher Designer und Grafiker, sowie Blow, ein Dichter und Liebhaber von Illustrationen und Grafiken. Als Schablonenkünstler, die für die Präzision ihrer Linien und die Feinheit des Schnitts, der vollständig von Hand ausgeführt wird, bekannt sind, haben sie sich auf die Darstellung metaphysischer Architekturen spezialisiert, in denen der Vogel ("Blow") und der Affe ("Temor") zusammenleben. "Wir sind von der Idee ausgegangen, dass Vögel frei und Affen geschickt sind". In der Tat haben die beiden Künstler seit den Anfängen ihr eigenes Tier. Zwischen Symbolik und Ethologie stellt Blow, die Kommunikation der Gruppe dar: ein diskreter Nachtvogel, der Poesie und künstlerischen Philosophien zugetan ist. Wie der Affe ist auch Temor ein findiger Perfektionist, der Humor und Geist verbindet. Sie lassen sich von Abhandlungen über Geometrie, Mechanik, Kosmologie und Astronomie inspirieren und variieren ihre Arbeit mit allen möglichen Medien, wobei sie auch Buchmalerei und Kalligraphie verwenden.Darüber hinaus haben sie die Obsession, die Präsenz von Tieren auf den Mauern der Städte wieder einzuführen. Diese Tiere, die den Tieren in den berühmten Fabeln von La Fontaine gar nicht so unähnlich sind, verweisen uns schelmisch auf unsere eigenen menschlichen Sorgen auf halbem Weg zwischen dem Wunsch nach Freiheit und Erhebung und den materiellen und körperlichen Obsessionen, von denen sich der Mensch nicht befreien kann. "Monkey Bird ist die Gesamtheit einer Alchemie unserer beiden Gedanken, eine Verbindung des Geistes mit der Materie. Es ist immer noch ein Spott wie am Anfang, mit der heute verfeinerten Technik." Sie besetzen zwar die Wände von Städten (Paris, wo sie leben, Lille, Bordeaux, aber auch Amsterdam, Neu Delhi und mehrere Städte in Mexiko), aber sie produzieren auch Werke auf verschiedenen wiederverwerteten Trägern (Holz, Metall, Glas) und auf Papier.

250 EUR

LAZOO - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen mehrerer Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

GILBERT - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen verschiedener Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

T-Kid - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen verschiedener Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

Dominique FILLIERES - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Sie veranstaltet Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, sowie Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu customizen. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen mehrerer Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl von Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

Jean-Louis NEHLICH - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen verschiedener Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl von Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

Rafael Sliks - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen mehrerer Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl von Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

Shiro - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen mehrerer Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

Betty Mariani - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen verschiedener Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

Ma Desheng - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen verschiedener Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

Arnaud Liard - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen verschiedener Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

Masaaki Hasegawa - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen verschiedener Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

Ender - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen verschiedener Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

Zeng Nian - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen mehrerer Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

HOBZ - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen verschiedener Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

POES - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen verschiedener Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

NEBAY - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen mehrerer Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

KAN - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen verschiedener Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR

KATRE - Action May 68, 2018, Mischtechnik auf dem Originalcover der Zeitschrift "Action", 54 × 37 cm.42 Urban-Art-Künstler äußern sich auf Originaltitelseiten der militanten Zeitung "Action" aus dem Mai 68.Die Galerie Wallworks wurde 2011 von Claude Kunetz in Paris gegründet und hat sich mit Solo-Shows, die französischen (Nebay, Tilt) oder amerikanischen (Rime, Haze) Graffiti-Künstlern gewidmet sind, und Gruppen-Shows, bei denen die Künstler eingeladen werden, Stadtmobiliar zu individualisieren, schnell einen Platz in der Graffiti-Kunstszene erobert. Ursprünglich als Filmproduzent tätig, passt Claude Kunetz sein Produktionswissen an die Gestaltung von Ausstellungen an, indem er Vintage-Stadtmobiliar zusammenstellt, das er Künstlern aus der Graffiti-Bewegung und der Urban Art als Gestaltungsmittel anvertraut. Mit "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) und "Dehors Dedans" (2016) hat er sich auf diese Ausstellungen spezialisiert, für die zahlreiche Graffiti- und Street-Artists auf allen Arten von Stadtmobiliar tätig werden: Telefonzellen, Briefkästen, Ampeln, Leuchtschilder, Straßenlaternen, U-Bahn-Schilder, emaillierte Straßenschilder, eiserne Vorhänge, Bushaltestellen, Straßen- und Eisenbahnschilder, Zugbänke, Autoersatzteile...Anlässlich des 50. Jahrestags des Mai 68 wiederholte er das Experiment, indem er den Künstlern diesmal Originalausgaben der Zeitung Action anvertraute. Die von dem Journalisten Jean Schalit gegründete Action erschien am 7. Mai 1968 mit ihrer ersten Ausgabe. Sie diente als Sprachrohr für die Forderungen verschiedener Studentenbewegungen und Aktionskomitees von Schülern.Die Seiten von Action wurden von zahlreichen Zeichnern wie Siné, Topor oder Wolinski gestaltet. All diese Dokumente, die seit 50 Jahren aufbewahrt werden, wurden damals von Claude Kunetz gesammelt, als er als Vorpubertärer bei seinen Eltern in der Rue Gay-Lussac lebte. Beeindruckt von der Hektik der Barrikaden, die er von seinem Fenster aus beobachtete, machte er sich daran, diese Dokumente methodisch zu sammeln. Die Ausstellung zeigt außerdem eine Auswahl an Flugblättern und Dokumenten aus der damaligen Zeit.

1.500 EUR